Aux Good­will Games, à Edmon­ton, au Cana­da, l’équipe de Jamaïque par­tic­i­pait au relais 4X100 mètres. Le troisième relayeur avait un ami qui par­tic­i­pait à une autre épreuve juste à côté. Au moment du pas­sage de témoin, il a levé les yeux vers son ami. Grossière erreur ! Le sec­ond relayeur s’est approché de lui avec le bâton et l’a per­cuté. Vous ne serez pas sur­pris d’apprendre que l’équipe jamaï­caine a per­du parce que l’un de ses coureurs a regardé ailleurs. Au lieu de se con­cen­tr­er sur son effort, il s’est intéressé à celui d’un autre. Qu’en est-il pour vous : regardez-vous à Jésus ou aux autres chré­tiens ? L’Église est une sorte d’hôpital : Cha­cun y est en traite­ment, avec pour objec­tif d’en sor­tir guéri. Quand vous regardez cer­tains chré­tiens, vous risquez d’être déçu, jamais quand vous fix­ez votre regard sur Christ. Un jour, Jésus annonce à Pierre quelle mort il allait subir, et Pierre lui demande quelle mort Jean subi­rait. « Et celui-ci, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? Jésus lui dit : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’im­porte ? » (Jn 21.21–22) Avez-vous déjà vu une équipe d’aviron aux Jeux Olympiques ? Parce qu’ils ont le dos tourné à la ligne d’arrivée, ils gar­dent les yeux fixés sur le bar­reur. Ce dernier les dirige, les encour­age et leur répète : « Allez, allez, allez ! » Il leur impose une cadence et coor­donne leur rythme. La parole du jour pour vous est de garder les yeux fixés sur Jésus.