On n’est pas fait pour « vol­er en solo ». On a par­fois besoin d’aide, mais méfiez-vous de qui vous la donne. 1) Ne vous adressez pas à une per­son­ne inca­pable de gér­er votre prob­lème. Peut-être éprou­verez-vous un bref soulage­ment en lui partageant vos soucis. Mais si elle n’est pas assez mûre pour y faire face ? Jésus a dit : « Si quelqu’un était une occa­sion de chute pour un de ces petits qui croient en moi, il serait avan­tageux pour lui qu’on sus­pende à son cou une meule de moulin, et qu’on le noie au fond de la mer » (Mt 186). 2) Choi­sis­sez un ami fidèle et spir­ituelle­ment mûr. La Bible dit : « L’a­mi aime en tout temps, et un frère est là pour aider dans la détresse » (Pr 17.17). Mais il faut être sûr que ce soit un véri­ta­ble ami. Pierre écrit : « L’amour cou­vre une mul­ti­tude de péchés » (1P 4.8). Celui qui vous aime sincère­ment va prier pour vous et être à vos côtés jusqu’à la vic­toire. Et si vous êtes sur la mau­vaise voie, il vous dés­ap­prou­vera et ne vous trou­vera pas d’excuses. 3) Si pos­si­ble, choi­sis­sez un père spir­ituel. Paul dit : « Quand vous auriez dix mille pré­cep­teurs en Christ, vous n’avez cepen­dant pas plusieurs pères » (1Co 4.15). Pensez aux qual­ités d’un bon père. Il cor­rige, mais ne con­damne jamais. Il ne vous aban­donne pas. Il vous juge selon vos qual­ités, non vos défauts. Au lieu de réa­gir de manière néga­tive à vos échecs, il recon­naît votre poten­tiel et con­tin­ue de vous soutenir. Alors, deman­dez aujourd’hui à Dieu un père spir­ituel et restez en com­mu­nion per­ma­nente avec lui.