Pour guérir d’une addic­tion, vous trou­verez tou­jours un groupe de sou­tien appro­prié. Alors n’ayez pas honte de chercher de l’aide, mais faites atten­tion à qui vous con­fessez vos péchés ! Le Psalmiste a écrit : « J’ai dit : Je con­fesserai mes trans­gres­sions à l’Éter­nel ! Et toi, tu as enlevé la faute de mon péché ». Un spé­cial­iste des Écri­t­ures le dit en ces ter­mes : « Ne dis­cutez jamais de ce que vous voulez que quelqu’un d’autre oublie. Vos mots ren­dent les pen­sées per­ma­nentes ; ils don­nent vie et longévité à tout ce qui est pronon­cé. Les argu­ments meurent et les con­flits cessent, sauf si vos paroles les sou­ti­en­nent. Les mots don­nent vie à tout. “La mort et la vie sont au pou­voir de la langue ; celui qui l’aime en mangera les fruits” (Pr 18.21). Et les mots peu­vent faire du mal. “Les paroles du rap­por­teur sont comme des frian­dis­es, elles descen­dent jusqu’au fond des entrailles” (Pr 18.8). Vous ne pou­vez pas empêch­er les autres de par­ler dans votre dos, alors ne leur don­nez pas les infor­ma­tions que vous voulez qu’ils oublient. Et ne don­nez aucun détail inutile qui les incit­erait à pos­er plus de ques­tions. Soyez prudent(e) lorsque vous avouez vos erreurs. Votre sincérité vous hon­ore, mais sachez bien que votre erreur restera plus longtemps dans les mémoires que la leçon que vous voulez partager à tra­vers elle. Oui, il est par­fois néces­saire de don­ner des détails, mais soyez prudent(e). Con­cen­trez-vous sur votre avenir et non sur votre passé. Et ne dites jamais rien de ce que vous voulez enter­rer défini­tive­ment. »