Au mémo­r­i­al Mark Twain à Hart­ford, Con­necti­cut, vous trou­verez ces mots gravés : « Agis­sez tou­jours avec droi­ture. Vous con­tenterez quelques uns et éton­nerez tous les autres. Bien à vous, Mark Twain, New York, 16 févri­er 1901. » Si votre con­science est con­duite par la Parole de Dieu, vous fer­ez tou­jours ce qui est bien. Ça com­mence aux pre­mières leçons sur le bien et le mal. C’est pourquoi les par­ents ont le tra­vail le plus impor­tant au monde. Sans cette édu­ca­tion, impos­si­ble de dévelop­per une con­science. Ces leçons mal appris­es ou incom­plètes génèrent une con­science atrophiée. Sa petite voix intérieure devient inaudi­ble, on développe une con­science endur­cie, et avec le temps, on finit par vivre comme si elle n’existait pas. On fait des com­pro­mis, on prend des rac­cour­cis pour obtenir ce qu’on veut. La con­science ne se voit pas, ne se dis­sèque pas, mais on peut l’entendre chu­chot­er dans sa tête et la sen­tir peser sur son cœur. Et ce sont ces mur­mures et ces tiraille­ments aux­quels on doit répon­dre pour marcher dans la béné­dic­tion de Dieu. Paul a dit deux choses impor­tantes à pro­pos de sa con­science : 1) « C’est en toute bonne con­science que je me suis con­duit devant Dieu jusqu’à ce jour ». 2) « Je m’ex­erce à avoir con­stam­ment une con­science irréprochable devant Dieu et devant les hommes » (Ac 24.16). Par-dessus tout, ne jamais nég­liger sa con­science. Saine au départ, elle peut facile­ment se cor­rompre. Mais si on en prend soin, petit à petit, elle forge le car­ac­tère, con­solide une répu­ta­tion et améliore la vie.