Pour bien négoci­er, il faut : 1) par­ler à Dieu avant de par­ler aux autres. Impliquez-le dans toutes vos déci­sions. La Bible dit : « C’est de toi que vien­nent la richesse et la gloire, c’est toi qui domines sur tout, c’est dans ta main que sont la force et la puis­sance, et c’est ta main qui a le pou­voir de tout agrandir et de tout affer­mir ». Elle dit aus­si : « Tout homme à qui Dieu a don­né richesse et ressources et qu’il laisse maître de s’en nour­rir, d’en pren­dre sa part et de se réjouir au milieu de sa peine, c’est là un don de Dieu » (Ec 5.19). Si Dieu a fixé le prix de votre salut à la croix, il peut aus­si vous aider à réus­sir dans les affaires. 2) penser à long-terme. Si quelqu’un estime que vous l’avez lésé dans une trans­ac­tion, vous avez peut-être réal­isé une vente, mais per­du un client réguli­er. Un mil­liar­daire affirme avoir rarement investi dans une entre­prise sans réelle per­spec­tive, mais dans celle qui con­naî­trait le suc­cès dans dix ans encore. Peut-être êtes-vous irrem­plaçable aujourd’hui, mais vous ne le serez pas tou­jours. Men­acez de démis­sion­ner si votre patron ne vous aug­mente pas, et votre gain immé­di­at risque de se trans­former en perte à long-terme. 3) ne pas se laiss­er forcer la main. Fuyez les vendeurs qui insis­tent : « C’est le dernier jour pour en prof­iter ! » Un mois après, l’objet est tou­jours en vente ! Ils ont sou­vent plus besoin de ven­dre que vous d’acheter. Votre avis mérite d’être écouté et respec­té. Assurez-vous juste que c’est le bon moment dans la bonne humeur et la bonne atti­tude.