Un pro­fesseur de Floride avait dit à ses étu­di­ants d’écrire le nom de Jésus sur une feuille de papi­er, de met­tre le papi­er par terre et de le piétin­er. Tous les étu­di­ants l’ont fait, sauf un ! Par amour et loy­auté envers Jésus, il a dit qu’il ne le ferait pas. Même men­acé de ren­voi, il a refusé de se soumet­tre. D’où la ques­tion : pourquoi un enseignant, même athée, ferait-il une chose pareille ? Réponse : parce que par­fois on com­bat ce que l’on craint. Cela s’ap­pelle « vivre dans le déni ». Pensez‑y : la haine et le ressen­ti­ment se ter­mi­nent nor­male­ment à la tombe parce que la per­son­ne est morte et n’a plus aucun pou­voir sur vous. Alors qu’est-ce qui fait que cer­tains détes­tent encore Jésus ? La peur ! Au fond, ils craig­nent qu’il soit vivant et que son influ­ence dans le monde aug­mente. Et elle con­tin­uera de croître ! La Bible affirme : « La con­nais­sance de l’Éter­nel rem­pli­ra la terre, comme les eaux recou­vrent le fond de la mer » (Esa 11.9). La vérité his­torique de la résur­rec­tion du Christ est incon­testable pour tout esprit hon­nête et ouvert. Mais la plus grande preuve de sa résur­rec­tion se voit surtout dans les vies changées. Paul écrit : « Si l’E­sprit de celui qui a ressus­cité Jésus d’en­tre les morts habite en vous, celui qui a ressus­cité le Christ-Jésus d’en­tre les morts don­nera aus­si la vie à vos corps mor­tels par son Esprit qui habite en vous » (Ro 8.11). Comme le dit la chan­son : « Tu me deman­des com­ment je sais qu’il vit ? Il vit dans mon cœur. »