Col­lecter les impôts pour les Romains était lucratif. Mais pour un Juif comme Matthieu, cela sig­nifi­ait opprimer son peu­ple. Résul­tat, il était méprisé et écarté des célébra­tions. Mais cela n’a pas empêché Jésus de l’ap­pel­er à devenir un dis­ci­ple. Et quand il l’a fait, Matthieu n’a pas hésité, il « se leva et le suiv­it ». Sheila Schuller Cole­man remar­que : « Là où tout le monde voy­ait un paria, Jésus voy­ait une promesse… Là où tout le monde voy­ait un traitre, Jésus voy­ait un com­pagnon loy­al. Là où tout le monde voy­ait un per­dant, Jésus voy­ait un cham­pi­on de la foi… Peu importe qui nous sommes, notre édu­ca­tion, nos orig­ines, nos rela­tions ou notre passé, Jésus a un plan, et il a besoin de cha­cun de nous pour accom­plir son des­sein ». Il est naturel d’ap­préhen­der le change­ment et l’in­sécu­rité, mais Dieu dit : « Courage! […] n’ayez pas peur » (Mt 14.27, NBS). Un enseignant de la Bible écrit : « Dieu con­nait le défi que cela implique… Il sait que ce ne sont pas nos capac­ités et nos ressources qui nous for­ti­fient sur le chemin. Quand nous craignons de faire ce que Dieu nous demande, et dou­tons de sa pro­tec­tion et son inter­ven­tion, nous croyons à tort que nos prob­lèmes sont plus grands que Dieu, et notre foi se retrou­ve sac­ri­fiée sur l’au­tel de nos pro­pres per­cep­tions. Comme moi, vous avez peut-être peur de ce qui se cache der­rière l’ap­pel de Dieu. Le plus frus­trant, c’est qu’il m’empêche de regarder… Il garde fer­mé le rideau de notre avenir pour nous appren­dre à vivre par la foi et non par la vue, afin de garder notre espérance et notre con­fi­ance en Dieu en toute cir­con­stance ».