Comme toute com­pé­tence, la résilience s’apprend, qu’elle soit physique, men­tale ou spir­ituelle. Voici com­ment. 1) Con­sid­ér­er les revers comme des moyens de pro­gress­er. 2) Se sou­venir que les gens qui réus­sis­sent ne craig­nent pas l’adversité. 3) S’appliquer à faire de son mieux en oubliant les cri­tiques. 4) Se réveiller chaque jour en sachant que la prière et la grat­i­tude créent un ter­reau fer­tile pour la foi. 5) Mon­tr­er plus de foi dans la crainte. 6) Appren­dre de ses échecs, et ne pas oubli­er ses nom­breux suc­cès. 7) Visu­alis­er la vic­toire avant de com­bat­tre. 8) Ne pas s’accrocher au passé où crain­dre l’avenir. L’efficacité se con­jugue au présent. 9) Trou­ver une solu­tion au lieu de se lamenter. 10) Proclamer sa foi au moin­dre doute. 11) Lorsque tout sem­ble per­du, ne pas oubli­er que : « Tout est pos­si­ble à Dieu (Mr 10.27). 12) Se sou­venir, dans les moments de soli­tude, de ceux qui nous aiment et nous sou­ti­en­nent. 13) Deman­der à Dieu la sagesse (voir Ja 1.5). 14) Se ménag­er mais ne jamais aban­don­ner. Finir fort en toutes choses. 15) Se rap­pel­er des paroles de Paul : « Je puis tout par celui qui me for­ti­fie » (Ph 4.13). 16) S’occuper de ce que l’on peut, et con­fi­er le reste à Dieu. 17) Entretenir son corps pour éviter de déprimer. 18) Rire pour se déten­dre et réduire sa ten­sion. 19) Dire mer­ci. On a décou­vert que ceux qui envoient un cour­ri­er élec­tron­ique ou une let­tre de remer­ciement à une per­son­ne qui les a aidés restent de bonne humeur pen­dant près d’un mois.