Que vous inspire le mot « piété » ? Des règles et des lois religieuses ? Des chrétiens qui vous pointent du doigt et disent : « Tu ne devrais pas » ? Pas étonnant que tant de gens nous évitent ! La piété est-elle même possible à l’ère de la mondialisation ? Ou devons-nous retourner à l’époque de « La Petite Maison dans la Prairie » pour être pieux ? En fait la piété n’est pas un courant culturel, c’est une disposition du cœur. Elle a peu à voir avec l’apparence, la conduite et les biens d’une personne, même si certains d’entre nous ont du mal à s’en détacher. Rien à voir avec nos préférences personnelles et les normes que certains d’entre nous aimeraient imposer aux autres. La Bible dit : « L’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur » (1S 16.7). La piété est un travail intérieur. Et plus vous y réfléchissez, plus vous êtes convaincu qu’une personne véritablement pieuse est celle dont le cœur est sensible à Dieu, qui prend Dieu et sa Parole au sérieux et qui désire davantage de lui. David s’est lamenté : « Mon âme a soif de Dieu ». Voilà, c’est tout ! Riche ou pauvre, jeune ou vieux, paysan ou citadin, disciple ou maître, actif ou retraité, marié ou célibataire, libéral ou socialiste, rien de tout ça n’a d’importance. Ce qui compte, c’est d’avoir envie de connaître Dieu intimement, de lui obéir et de marcher avec lui. Posez-vous la question : « Ai-je envie d’être pieux ? » Si la réponse ne vous plaît pas, mettez-vous à genoux et demandez à Dieu de changer votre cœur et votre comportement.