On peut aimer et accepter quelqu’un sans néces­saire­ment être d’ac­cord avec ses opin­ions, ses actions ou son style de vie. Chaque per­son­ne est un être à part. Plus on se rend compte qu’en dépit de cer­taines dif­férences, on est tous créés par Dieu à son image, plus on devient libre de vivre en com­mu­nauté. Si l’on ne com­prend pas les moti­va­tions, les opin­ions ou la per­son­nal­ité de quelqu’un d’autre, il est facile de sup­pos­er le pire à son sujet et de se met­tre en colère. La com­mu­ni­ca­tion et la con­fi­ance per­me­t­tent d’être patient et com­préhen­sif envers ceux qui agis­sent autrement. On peut y arriv­er en posant sim­ple­ment les bonnes ques­tions. Trop sou­vent, on a peur d’interroger les gens lorsqu’on est dans le doute sur leurs idées et moti­va­tions. Et si on le fait, c’est d’une manière telle qu’elle rend les autres hos­tiles et agres­sifs. Mais si on les ques­tionne avec gen­til­lesse, respect et grâce, on les ras­sure, ils s’ouvrent et on apprend à mieux les con­naître. Garder le sens de l’humour peut aider à aplanir les choses en cas de dis­corde ou de con­flit. Un échange con­struc­tif ren­force la con­fi­ance et aug­mente la prob­a­bil­ité d’une meilleure com­mu­ni­ca­tion entre deux per­son­nes. La Bible met la barre très haut quand il s’agit d’aimer et accepter les autres : Paul dit : « Quand je par­lerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis du bronze qui résonne ou une cym­bale qui reten­tit » (1Co 13.1).