Voici quelques con­seils pour sur­mon­ter votre angoisse : 1) Par­lez à Dieu. Ne vous plaignez pas si un de vos investisse­ments s’effondre, deman­dez à Dieu de vous aider. N’arpentez pas la salle d’attente de l’hôpital, priez pour une opéra­tion sans com­pli­ca­tion. « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous » (1P 5.7). 2) Ralen­tis­sez. « Garde le silence devant l’Éter­nel, et attends-toi à lui » (Ps 37.7). Jésus a fait son pre­mier mir­a­cle lors d’un mariage. Le fait de man­quer de vin était à l’époque très mal vu. Marie aurait pu reprocher à l’hôte son manque d’organisation, ou aux invités de trop boire. Mais elle a con­fié le prob­lème à Jésus et il a trou­vé la solu­tion. Vous pou­vez faire pareil. Éval­uez la sit­u­a­tion, puis apportez-la devant Dieu en prière. 3) Ne lais­sez pas votre angoisse vous sub­merg­er. Lorsqu’un mous­tique se pose sur vous, vous ne dites pas : « Je m’en charge dans une minute ». Non, vous l’écrasez avant qu’il ne vous pique. Soyez aus­si décisif pour vos soucis. Dès leur appari­tion, occu­pez-vous d’eux. Avant de con­clure trop vite que ce grain de beauté est can­céreux, faites-le exam­in­er. Au lieu de penser que vous ne réglerez jamais vos dettes, con­sul­tez un expert financier. Soyez acteur, pas spec­ta­teur. Horace Bush­nell a dit : « L’angoisse est une forme d’incrédulité ou de peur irraison­née. Nous n’avons pas le droit d’y céder. Une pleine foi en Dieu la met en som­meil ». Les peurs que l’avenir sus­cite et les fardeaux que l’angoisse crée ne vien­nent pas de Dieu. Alors con­fiez-la à Dieu, et lais­sez-le s’en occu­per !