Avec l’aide de Dieu, Jos­aphat a vain­cu non pas une mais trois armées à la fois ! Sa vic­toire nous apprend com­ment gag­n­er nos pro­pres batailles. D’abord iden­ti­fi­er l’ennemi. Beau­coup de gens ignorent qui est leur véri­ta­ble enne­mi. Ils pensent que c’est un col­lègue jaloux, leur con­joint ou leur ban­quier. Mais leur enne­mi, c’est sou­vent leur pro­pre com­porte­ment ! Ce qui nous abat n’est pas tant ce qui nous arrive que la façon dont on réag­it à la sit­u­a­tion. Pour gag­n­er vos com­bats per­son­nels, sachez qui est votre enne­mi. Notez-le bien, lorsqu’il entend qu’une mul­ti­tude s’avance con­tre lui : « Jos­aphat [éprou­ve] de la crainte » (v.3). C’est une réponse humaine assez typ­ique. On voit le prob­lème, on panique, on a peur de ce qui va arriv­er. En fait, tout n’est pas négatif dans la peur, à con­di­tion de bien s’en servir. Elle peut être une moti­va­tion à vain­cre le prob­lème et se rap­procher de Dieu. Mais se décourager, aban­don­ner, se met­tre en colère en dis­ant : « Pourquoi moi, Seigneur ? » Tout cela fait que la peur gagne la par­tie. Si quelque chose vous fait peur aujourd’hui, n’oubliez pas que Dieu ne répond pas aux besoins, il répond à la foi. Alors, placez votre foi sur son indé­fectible Parole et appuyez-vous sur sa promesse : « Sois sans crainte, car je suis avec toi ; n’ou­vre pas des yeux inqui­ets, car je suis ton Dieu ; je te for­ti­fie, je viens à ton sec­ours, je te sou­tiens de ma droite vic­to­rieuse » (Esa 41.10). Le sec­ours vient d’une con­fi­ance inébran­lable dans la Parole de Dieu.