Analysons ce ver­set : 1) « Arrêtez ». Une activ­ité fébrile empêche en fait Dieu de se mon­tr­er fort en votre nom. Ce n’est pas un encour­age­ment à la pas­siv­ité ou la paresse, c’est juste ne pas aller plus vite que Dieu. Obéis­sez-lui, ralen­tis­sez et atten­dez. Pourquoi ? Pour vous assur­er que vous vous sen­tez en paix avec les idées que vous croyez recevoir de sa part (voir Col 3.15). Deman­dez-lui de vous révéler sa volon­té. Alors soyez tran­quille, il est aux com­man­des et il sait ce qu’il fait. 2) « Recon­nais­sez que je suis Dieu ». Ça veut dire recon­naître que vous n’êtes pas Dieu ! Lorsque vous désobéis­sez à Dieu, oubliez de le con­sul­ter ou refusez son tim­ing, vous le détrônez de votre vie et finis­sez par vouloir pren­dre sa place. Et vous savez à quel point c’est effi­cace, n’est-ce pas ? On par­le beau­coup de déf­i­ni­tion d’ob­jec­tifs et de vision. Même la Bible dit : « Quand il n’y a pas de vision, le peu­ple est sans frein » (Pr 29.18). Mais elle dit aus­si : « C’est une vision dont l’échéance est fixée […]. Si elle tarde, attends-la » (Ha 2.3). Vous ne réalis­erez jamais votre vision sans l’aide de celui qui vous l’a don­née. Hen­ry Ward Beech­er, mem­bre du clergé améri­cain du XIXe siè­cle, a déclaré : « La force d’un homme con­siste à décou­vrir la voie suiv­ie par Dieu et à la suiv­re à son tour. » Rap­pelez-vous, il n’y a pas de temps à per­dre si vous atten­dez le Seigneur. Alors ne lais­sez pas de petits malins vous pouss­er à devancer Dieu ou essay­er d’aller de l’a­vant en suiv­ant votre intu­ition.