Les intel­lectuels. Ils veu­lent tout savoir. Ce sont nos enquê­teurs, nos sci­en­tifiques et nos inven­teurs. Ils aiment décou­vrir des vérités encore inex­plorées, et sont à eux seuls des puits de sci­ence et de tal­ents. Ils ont une mémoire stupé­fi­ante pour tout retenir sur ce qui les pas­sionne. Hélas, ils sont par­fois intro­ver­tis. Ils se com­plaisent dans leur monde. Quel est donc le péché qui les « enveloppe si facile­ment » ? 1) L’indifférence. Par­fois les intel­lectuels préfèrent leur petite vie bien rangée aux gens qui les entourent. Il ne sont pas tou­jours à l’aise pour exprimer leurs sen­ti­ments ou leur affec­tion. Leur mal­adresse peut les faire paraître plus égoïstes que généreux. Ils détes­tent avoir tort, et ont hor­reur d’être inter­rom­pus. Ils appré­cient des moments de soli­tude de plus en plus longs. Pour autant ça ne les rend pas plus spir­ituels que nous. C’est juste qu’ils ont moins besoin de rela­tions humaines. L’ennui c’est que l’homme n’a pas été créé pour vivre seul. C’est unique­ment lorsqu’on est prêt à don­ner et à recevoir des autres qu’on peut croître spir­ituelle­ment. Jésus a dit : « Tous con­naîtront que vous êtes mes dis­ci­ples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13.35). 2) Le doute. Les scep­tiques ne sont pas mau­vais pour autant ; la plu­part doutent avec sincérité. La foi et la rai­son ne s’opposent pas for­cé­ment, mais c’est quand la rai­son vous arrête que la foi en Dieu vous per­met de repar­tir. La vie vous réservera des sit­u­a­tions que la rai­son seule ne pour­ra résoudre. C’est là que vous aurez besoin de la foi en Dieu.