Cha­cun de nous arrive au Seigneur en mau­vais état. Alors il lance un pro­gramme de réno­va­tion pour cor­riger notre opin­ion sur lui, sur les autres et sur nous-même. On a beau faire bonne fig­ure à l’extérieur, au dedans on assiste au tra­vail inces­sant du marteau et de la scie car le Saint-Esprit a fixé un délai pour faire de nous un « un vase d’un usage noble » (2Ti 2.21). Un des out­ils qu’il utilise est « la folie de la prédi­ca­tion » (1Co 1.21). Quoi que vous fassiez, ayez tou­jours faim et soif de la Bible qui dit : « La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole du Christ » (Ro 10.17). Un esprit non-con­ver­ti aura du mal à croire com­ment la Parole prêchée trans­forme une per­son­ne à prob­lèmes en mem­bre pro­duc­tif de la société. La plu­part du temps, Dieu main­tient le voile du secret qui pro­tège notre répu­ta­tion et notre image publique. Quelle déli­catesse ! Imag­inez la sur­prise des gens s’ils avaient vu notre état au moment où Dieu nous a trou­vés. Seule sa puis­sance a pu ouvrir le piège dans lequel notre esprit était tombé et nous libér­er pour une vie nou­velle. David déclare : « D’un mot, il les guérit et les arracha à la mort. Qu’ils louent donc le Seigneur pour sa bon­té » (Ps 107.20–21, BFC). Remar­quez bien : c’est sa Parole qui agit ! C’est elle qui per­met de nous débar­rass­er de notre honte, nous jus­ti­fie et nous four­nit la feuille de route pour notre des­tinée. Grâce à lui vous n’avez rien à crain­dre. Si quelqu’un a le droit de crier de joie aujourd’hui, c’est bien vous !