La Bible dit : « Daniel réso­lut de ne pas se souiller par les mets du roi et par le vin dont le roi buvait ». Ces mets et ce vin étaient offerts en ado­ra­tion à des dieux païens et, pour Daniel, c’était insup­port­able. Hors de ques­tion de les con­som­mer car c’était une forme de com­pro­mis. Daniel aurait eu de bonnes raisons d’accepter. Il était loin de chez lui et libre de faire ce qu’il voulait. Per­son­ne au pays ne le saurait jamais. De plus, en ne mangeant pas, il insul­terait le roi. Tout sauf un bon plan de car­rière ! Daniel savait que la Parole de Dieu était claire à pro­pos de l’adoration des idol­es et pour ça Dieu l’a béni. Il a été pro­tégé, pro­mu et a prospéré d’une manière incroy­able. Son cre­do était : « Si Dieu approu­ve, je dis oui. Si Dieu refuse, je dis non. » Il s’était forgé ce principe avant son exil à Baby­lone. Réfléchissez : avez-vous établi vos pro­pres con­vic­tions ? Quand tout va bien, prenez-vous le temps de déter­min­er com­ment vous réa­girez quand tout ira mal ? Si ce n’est pas le cas, faites-le vite. Les amis de Daniel lui ont cer­taine­ment dit : « Per­son­ne n’en saura rien ». Mais lui se dis­ait : « Dieu le sait et moi aus­si. Et je ne vis pas tou­jours avec vous, mais tou­jours avec moi-même ». Vos pen­sées et votre esprit doivent demeur­er ouverts au change­ment et au pro­grès, mais vos con­vic­tions fon­da­men­tales ne doivent pas être négo­cia­bles. Alors, soyez fidèle à vos con­vic­tions.