Ann Shorb, con­seil­lère chré­ti­enne, écrit: « Chaque matin, je prends un assor­ti­ment de com­plé­ments nutri­tion­nels. Cha­cun a quelque chose dont j’ai besoin, mais un seul ne suf­fit pas pour me ras­sas­i­er. » Voici les com­plé­ments spir­ituels dont elle par­le. 1) Sa mort sur la croix suf­fit à mon salut : « Il peut sauver par­faite­ment ceux qui s’ap­prochent de Dieu par lui, étant tou­jours vivant pour inter­céder en leur faveur » (Hé 7.25). 2) Sa force suf­fit à ma faib­lesse : « Il donne de la force à celui qui est fatigué et il aug­mente la vigueur de celui qui est à bout de ressources » (Esa 40.29). 3) Son autorité suf­fit à mes com­bats. Jésus a dit : « Tout pou­voir m’a été don­né dans le ciel et sur la terre » (Mt 28.18). 4) Sa puis­sance suf­fit à me restau­r­er : « L’Éter­nel sou­tient tous ceux qui tombent et redresse tous ceux qui sont cour­bés » (Ps 145.14). 5) Sa sagesse et son savoir suff­isent à me con­duire : « Il con­naît […] la voie où je me tiens ; quand il m’au­ra mis à l’épreuve, j’en sor­ti­rai pur comme l’or » (Job 23.10). 6) Sa grâce suf­fit à tous mes besoins : « Ma grâce te suf­fit, car ma puis­sance s’ac­com­plit dans la faib­lesse » (2Co 12.9). Dans cer­taines ver­sions, Ps 51.14 dit : « Rends-moi la joie de mon salut », au lieu de : « Rends-moi la joie de ton salut ». Rien à voir ! Mon salut sig­ni­fie que je tra­vaille pour être sauvé et que je ne sais jamais si j’en ai fait assez. Le salut dépend totale­ment de l’œuvre achevée de Christ sur le Cal­vaire. On admet alors que mal­gré nos insuff­i­sances, « notre capac­ité vient de Dieu ».