Au seuil de la Terre Promise, Dieu dit à son peu­ple : « Sanc­ti­fiez-vous, car demain l’Éter­nel accom­pli­ra des prodi­ges au milieu de vous ». Quand on se con­sacre à Dieu, il accom­plit des choses en nous, avec nous et à tra­vers nous. On veut faire des choses extra­or­di­naires pour Dieu, apparem­ment un objec­tif noble. Mais on prend les choses à l’envers. C’est Dieu qui veut faire des choses extra­or­di­naires pour nous. C’est son tra­vail ! Le nôtre c’est la con­sécra­tion. Et c’est bien plus que fréquenter l’église, garder les dix com­man­de­ments, don­ner la dîme, partager sa foi, ressass­er une prière de repen­tance, s’engager dans le min­istère, élever les mains pen­dant la louange ou par­tir en mis­sion. Toutes ces choses sont bonnes, mais ce n’est pas la con­sécra­tion. Les objets util­isés dans le tem­ple pour la louange étaient « con­sacrés ». En d’autres ter­mes, ils étaient mis à part pour l’usage exclusif de Dieu. Ils étaient voués à son ser­vice. Se con­sacr­er, c’est détrôn­er son ego et met­tre Jésus sur le trône comme Seigneur de sa vie. C’est l’abandon total de son pro­pre intérêt. C’est don­ner à Dieu un droit de veto per­ma­nent. C’est s’abandonner totale­ment à lui. C’est sim­ple­ment recon­naître que chaque sec­onde de son temps, chaque once de son énergie et chaque cen­time de son argent est un don de Dieu pour Dieu. La con­sécra­tion est un amour de plus en plus pro­fond pour Jésus, la con­fi­ance d’un enfant envers son Père céleste et une obéis­sance aveu­gle au Saint-Esprit. Alors voici votre parole du jour : con­sacrez-vous à Dieu.