Un juriste, ancien tox­i­co­mane, écrit : « J’é­tais sous traite­ment de sub­sti­tu­tion et j’avais besoin d’un emploi pour m’en sor­tir. Je cherche en vain pen­dant des mois. Un jour, alors que j’attends le bus, une petite voix dans ma tête se fait insis­tante : “Regarde der­rière toi. Tu vois ce cab­i­net d’av­o­cats ? Vas‑y, demande le patron et pro­pose lui tes ser­vices.” Je me dis que c’est com­plète­ment dingue…mais la petite voix insiste encore, alors j’obéis. Tan­dis que j’ex­plique ma sit­u­a­tion au juriste, il se mon­tre com­préhen­sif et indul­gent parce qu’un mem­bre de sa famille s’est lui aus­si libéré d’une addic­tion. Puis il me regarde et dit : “C’est drôle que vous soyez venu aujour­d’hui. Je pen­sais juste­ment créer un poste de secré­taire juridique et je n’ai pas encore passé d’an­nonce.” Deux semaines plus tard j’obte­nais l’emploi, le meilleur auquel j’avais jamais pos­tulé. C’é­tait le plus rémunéra­teur et le plus con­forme pos­si­ble à mes com­pé­tences. » Le prob­lème n’est pas que Dieu cesse de nous par­ler, c’est que nous ne recon­nais­sons pas sa voix. Ne soyez pas si prompt à écarter les drôles de pen­sées qui tra­versent votre esprit (voir 1Co 2.16). En général, Dieu ne vous enver­ra pas la foudre du ciel pour capter votre atten­tion. Plus sou­vent il vous par­le à tra­vers vos pen­sées, un mem­bre de la famille, un ami, un pro­fesseur, un pas­teur, un change­ment de votre sit­u­a­tion, la soudaine décou­verte d’un ver­set « par­fait », les écrits d’un auteur inspiré, ou la sérénité qui vient lorsque sa paix vous rem­plit le cœur. Apprenez donc à écouter la voix de Dieu.