Une dame com­mande deux bou­quets de fleurs, l’un pour un ami qui vient d’installer son entre­prise dans des locaux neufs, et l’autre pour l’enterrement d’un proche tout juste dis­paru. Hélas, le fleuriste inter­ver­tit les dédi­caces. Résul­tat, l’ami qui vient de démé­nag­er reçoit un bou­quet avec une carte où il peut lire « Sincères con­doléances », tan­dis que les fleurs du défunt sont accom­pa­g­nées de la men­tion « Félic­i­ta­tions pour vos nou­veaux locaux ! » C’est pour­tant cette phrase que les chré­tiens enten­dront un jour. Le ciel n’est en rien une vue de l’esprit ou un « cloud » céleste. C’est une place pré­parée pour des gens pré­parés. La Bible par­le de « toute famille dans les cieux et sur la terre » (Ep 3.15). Peut-être que ceux que vous avez aimés et per­dus vous atten­dent là-bas et vous avez hâte de les revoir. Allez-vous les recon­naître ? Bien sûr ! Seri­ons-nous plus igno­rants au ciel que sur la terre ? Non. Paul dit : « Alors, je con­naî­trai comme j’ai été con­nu » (1 Co 13.12). Non seule­ment nous nous con­naîtrons mais nous nous réjouirons ensem­ble pour toute éter­nité. Imag­inez pren­dre une nour­ri­t­ure céleste sans aucune mod­éra­tion, sans la moin­dre con­séquence néfaste, car Dieu lui-même « essuiera toute larme […], la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les pre­mières choses ont dis­paru » (Ap 21.4). Êtes-vous sûr(e) d’aller un jour au ciel ? Vous le serez en plaçant votre con­fi­ance en celui qui a payé pour tous vos péchés et vous fait don de la vie éter­nelle.