Pour que votre relation avec Dieu grandisse, vous devez passer du mode conditionnel où règne l’incertitude au mode impératif où s’impose votre volonté. Selon le psychologue Jonathan Haidt, nous avons chacun(e) notre « baromètre » pour évaluer nos expériences de la vie. Il fonctionne dès la naissance. Les bébés ont des papilles gustatives déjà bien développées. Leur baromètre évalue donc ce qu’ils mettent en bouche : « J’aime ça, j’en veux encore » ou bien : « Je déteste, enlève-moi ça ! » En grandissant, votre baromètre enregistre automatiquement tout ce que vous vivez. Vous n’avez même pas besoin d’y penser. Chaque son que vous entendez, chaque conversation à laquelle vous participez, chaque bouchée que vous mangez, tout cela fait monter ou descendre votre baromètre. Même les gens l’influencent. Certains vous attirent dès les premiers mots échangés. Vous vous dites : « J’aime cette personne. J’apprécie sa conversation. » C’est toujours comme ça. Alors, aimez-vous Dieu ? Cette question peut paraître étrange, mais si vous n’aimez pas passer du temps avec lui, vous ne rechercherez pas sa compagnie. Et soyez honnête avec Dieu car vous ne pouvez rien lui cacher. Pour la Bible, la vie chrétienne est un marathon. À cinq kilomètres de l’arrivée, peu importe votre état, c’est votre volonté qui vous fera finir la course. C’est elle qui vous tient quand la fatigue vous dit qu’il serait plus facile d’abandonner. Le Psalmiste a dit : « Servez l’Éternel avec joie », car rien d’autre ne vous rendra capable de tenir la distance.