Vous a‑t-on brisé le cœur ? Si un proche vous a trahi(e), vous êtes vul­nérable. L’Ennemi, avec toute son expéri­ence, va enfon­cer le clou en qua­tre coups de marteau pour affaib­lir votre foi et vous vol­er la béné­dic­tion de Dieu : 1) il provo­quera votre isole­ment. Vous éviterez tout le monde. 2) il vous poussera à la para­noïa. Vous n’aurez plus con­fi­ance en per­son­ne. 3) il vous rem­pli­ra d’amertume, ce qui aura un impact sur vos proches (voir Hé 12.15). 4) il vous oblig­era à ren­dre le mal pour le mal. (voir 1Th 5.15). Stop ! Rap­pelez-vous la Parole de Dieu : « L’Éter­nel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’e­sprit dans l’a­bat­te­ment ». « Je chang­erai leur deuil en gai­eté et je les con­sol­erai ; je les réjouirai après leurs tour­ments » (Jér 31.13). « L’E­sprit du Seigneur […] m’a oint pour guérir ceux qui ont le cœur brisé ; pour annon­cer la bonne nou­velle aux pau­vres ; il m’a envoyé pour proclamer aux cap­tifs la délivrance, et aux aveu­gles le recou­vre­ment de la vue, pour ren­voy­er libres les opprimés » (Lu 4.18). « Que toute amer­tume, ani­mosité, colère, clameur, calom­nie, ain­si que toute méchanceté soient ôtées du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, com­patis­sants, faites-vous grâce récipro­que­ment, comme Dieu vous a fait grâce en Christ » (Ep 4.31–32). Vous a‑t-on fait du mal ? Par­don­nez sans cesse jusqu’à ce que votre esprit soit libéré. C’est une tâche quo­ti­di­enne qui s’apparente à un « tra­vail de Péné­lope ». Mais si vous gardez les yeux fixés sur Jésus, vous allez y arriv­er.