Avez-vous per­du un proche ? Satan va essay­er de vous tour­menter en vous faisant éprou­ver du remords sur ce que vous avez fait ou non pour votre bien-aimé(e) lorsqu’il ou elle était encore de ce monde. Ne l’écoutez pas ! La Bible l’appelle « l’accusateur ». (voir Ap 12.10). Au con­traire, réjouis­sez-vous : vous avez tou­jours été ensem­ble proches du Seigneur, et un jour vous serez réu­nis pour l’éternité. Autorisez-vous à pleur­er, faites votre deuil, puis rap­pelez-vous la Parole de Dieu : « Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ig­no­rance au sujet de ceux qui dor­ment, afin que vous ne vous attristiez pas comme les autres qui n’ont pas d’e­spérance. En effet, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressus­cité, nous croyons aus­si que Dieu ramèn­era aus­si par Jésus, et avec lui, ceux qui se sont endormis » (1Th 4.13–14). « Ain­si en est-il de la résur­rec­tion des morts. Semé cor­rupt­ible, on ressus­cite incor­rupt­ible. Semé mépris­able, on ressus­cite glo­rieux. Semé plein de faib­lesse, on ressus­cite plein de force » (1Co 15.42–43). « Que votre cœur ne se trou­ble pas. Croyez en Dieu, croyez aus­si en moi. Il y a beau­coup de demeures dans la mai­son de mon Père. Sinon, je vous l’au­rais dit ; car je vais vous pré­par­er une place. […] Je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aus­si » (Jn 14.1–3). Paul écrit : « De m’en aller et d’être avec Christ […] est de beau­coup le meilleur » Penchez-vous sur ces ver­sets aujourd’hui, et trou­vez le récon­fort.