À tout pren­dre, c’est le fait de vouloir s’accrocher tou­jours à la même idée qui provoque les erreurs. Il faut donc sans cesse remet­tre ses pen­sées en ques­tion. Salomon a dit : « Que le sage écoute, et il aug­mentera son savoir. » Il faut pour cela appren­dre à appréci­er la façon de penser des autres et diver­si­fi­er ses fréquen­ta­tions. On pense comme les gens avec qui l’on passe le plus de temps. S’entourer de per­son­nes qui sor­tent des sen­tiers bat­tus, per­met d’être créatif. Avouons-le, dès qu’on trou­ve une bonne idée, on a ten­dance à y recourir sou­vent, même si elle n’est plus appro­priée à de nou­velles sit­u­a­tions. Si votre objec­tif est de préserv­er votre réus­site du moment, vous met­tez un frein au proces­sus capa­ble de vous men­er à une réus­site encore plus grande. S’attacher à une bonne tra­di­tion c’est bien. Mais il faut se rap­pel­er qu’au départ une tra­di­tion était une bonne idée, peut-être même révo­lu­tion­naire, qui ne reste pas for­cé­ment une bonne idée dans le futur. Lorsqu’on s’accroche à ce qui existe déjà, on résiste au change­ment, même au meilleur. Il est donc impor­tant de remet­tre ses pen­sées en ques­tion. Si l’on reste trop attaché aux choses telles qu’elles sont aujourd’hui, il n’y a pas de pro­grès pos­si­ble. John Maxwell écrit : « Dans les pre­mières années, vous ne vous tromperez pas autant que les gens le pensent. Avec l’âge, vous n’aurez pas autant rai­son que l’on pense. Mais au fil du temps, vous serez meilleur que vous ne le pen­siez ».