Dans la Bible, la val­lée sym­bol­ise sou­vent le dés­espoir. Celle d’Akor a été nom­mée val­lée du Juge­ment après la lap­i­da­tion d’Akan et la défaite de l’armée d’Israël (voir Jos 7.25–26). Le dés­espoir est inhérent à la nature humaine. Écoutez gémir ces grands hommes. William Penn : « Tout est ruine et dés­espoir autour de nous. » Lord Shaftes­bury : « Rien ne peut sauver l’Empire bri­tan­nique du naufrage. » Ben­jamin Dis­raeli : « Il n’y a plus d’espoir pour l’industrie, le com­merce et l’agriculture. » Lord Grey : « Partout en Europe les lam­pes s’éteignent ; nous ne rever­rons pas leur lumière de notre vivant. » Il y a partout des oiseaux de mau­vais augure. Prenez ce qu’ils dis­ent pour argent comp­tant, vous serez vite convaincu(e) que la sit­u­a­tion est dés­espérée ! Mais c’est faux ! Paul a dit : « Con­fes­sons notre espérance sans fléchir, car celui qui a fait la promesse est fidèle » (Hé 10.23). Dieu peut trans­former votre « val­lée d’Akor [en] porte d’e­spérance ». C’est la même promesse faite au peu­ple qui lui avait tourné le dos. Il affirme : « La val­lée d’Akor servi­ra de gîte […] pour mon peu­ple qui m’au­ra cher­ché » (Esa 65.10). Hen­ry Black­a­by affirme : « Les opti­mistes n’ignorent pas les dif­fi­cultés, mais ils ne se découra­gent pas car ils ont con­science que Dieu est là. Impos­si­ble d’être pes­simiste en sa présence. Focalisez-vous sur vos prob­lèmes et ils pren­dront de l’ampleur. Focalisez-vous sur Dieu, et vous ver­rez la sit­u­a­tion dif­férem­ment et saurez que tout est pos­si­ble. »