Notre civilisation nous a vendu moult fausses informations et demi‐vérités. Et comme nos parents ont grandi dans cette culture, ils nous ont transmis les mêmes clés pour interpréter la vie. Du coup ça nous amène à trois fausses conclusions. 1) Il existe quelque part une personne qui fera mon bonheur. Dieu seul en est capable ! Entre eux, les gens ne peuvent que se faire du mal. La Bible dit : « C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle » (Lu 6.45). 2) Quand j’aurai un bon poste ou un gros compte en banque, je serai content(e). Voilà un vieux mythe qui engendre une vie de frustration (voir Lu 12.15). 3) Je n’y peux rien, je suis comme ça. C’est le mensonge de l’irresponsabilité, et il vous mènera toujours dans une impasse. Si vous voulez le bonheur, examinez les excuses que vous utilisez encore pour justifier votre attitude. En voici quelques‐unes : « Il n’y a pas que moi ! » Et alors ? Si tout le monde le fait, pensez‐vous que Dieu va le prendre à la légère ? Comme une sorte de péché collectif ? « Je n’y vois aucun mal ! » Et qui vous a donné le droit de définir les règles et de jouer à Dieu ? « Je vais juste essayer ! » Ça voudrait donc dire qu’une seule fois ne prête pas à conséquences ? Quels mensonges se cachent derrière vos excuses ? Examinez‐les. Ce sont des entraves spirituelles dont il faut vous libérer ! La Bible l’appelle « une intelligence nouvelle ». Jésus a dit : « Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres » (Jn 8.32). Imaginez être libre de devenir ce que Dieu veut qu’on soit ! Ça vaut le coup, non ?