Voici deux nou­velles étapes : 1) Deman­dez de l’aide. Paul a écrit : « Luttes au dehors, craintes au dedans. Mais Dieu, qui con­sole les hum­bles, nous a con­solés par l’ar­rivée de Tite » (2Co 7.5–6). Vous n’êtes pas une excep­tion, tout le monde affronte les mêmes peurs. En exp­ri­mant vos angoiss­es, elles com­men­cent à dimin­uer. Rap­pelez-vous : « Deux valent mieux qu’un […], s’ils tombent, l’un relève son com­pagnon ; mais mal­heur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un sec­ond pour le relever ! » (Ec 4.9–10). Partagez vos sen­ti­ments avec une per­son­ne de con­fi­ance, et deman­dez-lui de prier avec vous. Les gens sont prêts à vous aider plus que vous ne l’imag­inez. Moins de soucis pour vous, c’est sou­vent plus de bon­heur pour eux. 2) Con­cen­trez-vous sur Dieu, pas sur vous. Jésus con­clut en dis­ant : « Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez pre­mière­ment son roy­aume et sa jus­tice, et tout cela vous sera don­né par-dessus » (Mt 6.32–33). Si vous courez après l’ar­gent, vous vous soucierez du moin­dre cen­time. Si la san­té vous préoc­cupe, le plus petit bou­ton va vous effray­er. Si vous voulez être pop­u­laire, chaque con­flit devien­dra une obses­sion. Si vous cherchez la sécu­rité, vous allez sur­sauter au plus petit craque­ment de brindille. Mais si vous cherchez chaque jour le roy­aume de Dieu, « tout cela vous sera don­né par-dessus ». Un poète anonyme a écrit : « Le mer­le dit au moineau : “Pourquoi donc les hommes sont-ils si pressés et si anx­ieux ?” Le moineau dit au mer­le : “Mon ami, je pense qu’ils n’ont pas, comme nous, un Père céleste qui prend soin d’eux” ».