« Ses dis­ci­ples lui demandèrent : Rab­bi, qui a péché, lui ou ses par­ents, pour qu’il soit né aveu­gle ? Jésus répon­dit : Ce n’est pas que lui ou ses par­ents aient péché ; mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient man­i­festées en lui » (v.2–3). Lorsque quelqu’un est pris­on­nier d’habitudes autode­struc­tri­ces, nous dis­ons par­fois : « C’est de famille ». Les psy­chi­a­tres nous dis­ent que 90% de ceux qui abusent des autres ont d’abord été abusés eux-mêmes ; ils ne font que repro­duire ce qu’on leur a fait. Ils affir­ment que l’alcoolisme et les addic­tions sont hérédi­taires. Mais vous remar­querez que Jésus n’est pas entré dans le débat : « nature ou édu­ca­tion ? ». En sub­stance, il a dit : « C’est une occa­sion pour Dieu de faire la démon­stra­tion de son amour et sa grâce en libérant cet homme ». Votre prob­lème est peut-être trop grand pour vous, mais il n’est pas trop grand pour Dieu. C’est même un moyen pour lui de man­i­fester sa grâce et son amour dans votre vie. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nou­velle créa­ture. Les choses anci­ennes sont passées ; voici : toutes choses sont dev­enues nou­velles » (2Co 5.17). Dieu ne con­sulte pas votre passé pour déter­min­er votre avenir. Avant d’avoir ren­con­tré Jésus, vous étiez mort spir­ituelle­ment. C’est pourquoi il a dit qu’il fal­lait naître de nou­veau (Jn 3.3). À par­tir de là, le passé n’a plus aucun pou­voir sur vous, sauf celui que vous lui don­nez. Vous pou­vez donc bris­er le cycle.