Voici trois mesures pra­tiques de plus. 1) Encour­ager l’action. Par­fois on veut trop en faire pour aider. La per­son­ne dans le besoin devient alors dépen­dante, inca­pable d’avoir l’autonomie sus­cep­ti­ble de la for­ti­fi­er. Un psy­ch­an­a­lyste a dit : « Nous devons faire pour les autres ce qu’ils ne sont pas aptes à faire, non ce que même eux ne feraient pas. » L’action dans la crise arme les gens con­tre le dés­espoir et l’impuissance. Encour­ager des actions raisonnables aide à dévelop­per des mus­cles émo­tion­nels et spir­ituels. Aider les per­son­nes à agir et valid­er leurs efforts rétablit leur con­fi­ance. Si la crise entraîne des pertes irréversibles, décès ou divorce, le sim­ple fait de tenir le coup jour après jour et de s’adapter gradu­elle­ment au change­ment est une action en soi. 2) Apporter de l’espoir. Les gens croient sou­vent que la lumière ne sera pas au bout du tun­nel et que la souf­france ne cessera jamais. C’est là qu’ils ont besoin d’espérance. Elle apporte le soulage­ment de savoir que les choses vont s’améliorer et pro­cure l’énergie pour gér­er la crise. La Bible est le livre de l’espérance. Il donne de l’énergie quand on en vient à dire : « C’est la pire chose qui puisse m’arriver, ça n’ira jamais mieux. » 3) Assur­er le suivi. Une crise se résout rarement d’un seul coup. Même si la vie sem­ble rede­v­enue nor­male, les gens peu­vent vite retomber dans la tristesse, la détresse ou la soli­tude. Vos paroles sauront apporter le récon­fort et l’espoir, mais c’est votre intérêt per­ma­nent qui aidera les gens à repren­dre con­fi­ance et à pro­gress­er !